Non à l’activisme; oui à la révolution

There is a rather particular attitude cultivated by activist culture. Infantile, self-righteous, judgmental, and above all a lack of self-criticism. By focusing on the problems with society (sometimes correctly, sometimes incoherently) it is easy to imagine that we are pure––smarter and better than the ignorant masses who often lack the same opportunities and time to be part of a largely student, academic, or at least upper strata (unionized) sectors of the working class. Often petty-bourgeois in the worst possible way, we focus on banal « anti-oppression » concepts that tend to preserve oppression and solidify divisions––the practice of criticism/self-criticism that is designed to create ideological and practical unity is treated as antiquated, unknown, or somehow « oppressive ». We imagine that we are extremely critical rebels even when we adopt the most mainstream notions of rebellion, liberal ideology dressed up as radical.

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Une Réponse to “Non à l’activisme; oui à la révolution”

  1. Bakouchaïev Says:

    Toujours cette idée qu’on doive saisir le pouvoir de l’État au lieu de le détruire. Pourtant, la Chine, l’URSS, Cuba et bien d’autres sont là pour nous démontrer qu’à travers l’Histoire, cette méthode ne fonctionne pas. Pire, elle nuit à la révolution, car elle est en soi elle-même, contre-révolutionnaire. Et oui, il faut détruire l’État et non pas s’en saisir.

    Il faut sortir de la représentation et c’est la collectivité et non pas un parti représentant les prolétaires, qui doit se mettre en action elle-même. La collectivité ne saurait faire davantage confiance à un parti «ouvrier» qu’à un parti bourgeois. Tous des chefs. Tous des autoritaires. LÉtat se met toujours au-dessus de la collectivité et c’est en se sense que la collectivité doit se mettre en action pour le détruire une fois pour toute.

    On doit en effet sortir du réformisme, au moins on s’entend là-dessus. Oui, le militantisme actuel ne fonctionne pas, mais pour passer à la révolution, on devra passer par le militantisme, juste que ce sera une forme de militantisme radical. L’éducation populaire en fait partie. Les gens ne croient pas à l’autogestion, donc on doit les convaincre que c’est possible.

    Tu aimes bien le mot praxis, mais dans la fond, la praxis, c’est du militantisme. C’est mettre sa pensée en action. Juste que tu associes la praxis à quelque chose de forcément révolutionnaire et le militantisme à quelque chose de forcément réformisme. Pas certain.

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