RSA Animate – First as Tragedy, Then as Farce

2 Réponses to “RSA Animate – First as Tragedy, Then as Farce”

  1. Je suis en bonne partie d’accord avec lui, mais en même temps, on ne peut pas laisser les gens crever dans la rue (et ça arrive déja) and so on and so on. Il l’admet lui-même.

    Je suis d’accord avec lui sur le point qu’une révolution est nécessaire pour règler le problème, mais une poignée de gens y croit et encore. On ne croit pas tous et toutes dans la même révolution semble-t-il.

    Puis la grande majorité des gens qui seraient favorables à une révolution, sont convaincus qu’on ne la verra pas de notre vivant.

    Alors on fait quoi en attendant?

    • On ne peut malheureusement faire qu’une chose en sol Nord-Américain : se préparer. Se préparer au Grand Soir ? Non, se préparer au point zéro (comme l’explique Zizek dans la vidéo, et dans Living in the Ending Times) et ce qui va suivre. Si on ne se prépare pas maintenant, les conditions seront si réactionnaires qu’on ne pourra pas s’en sortir vers le communisme. C’est-à-dire que les conditions matérielles permettant de pousser le mouvement de l’Histoire vers la fin des contradictions ne sera plus faisable vu qu’il n’y aura plus de possibilité.

      La lutte se passe en zone industrielle, très majoritairement en terre africaine et asiatique. Notre économie de service se base principalement là-dessus : si leur production est affectée, notre économie est AUSSITÔT affectée et ce, gravement. Pour mieux dire, la lutte des classes ne peut concrètement se réaliser au Canada, et en Amérique du Nord, pour l’émancipation du prolétariat, que si la production est affectée LÀ-BAS (oublions les luttes idylliques ou symboliques ou idéalistes ou parallèles ou temporaires, c’est de la bouètte). Le point de vue internationaliste est toujours important sur la question de la Révolution et ses semblables.

      Mais vu que la production industrielle n’est pas vraiment présent ici, ça change beaucoup de choses et on ne peut se baser stupidement là-dessus au Canada pour se libérer (il y a plus de vendeurs que d’ouvriers, de pêcheurs, de menuisiers, et ainsi de suite). Faut se rendre à l’évidence : la production industrielle au Canada, c’est minable comparée à l’Inde, la Chine, le Bangladesh, et encore.

      En ce sens, on ne peut que se préparer et ainsi agir au bon moment. Celui-ci ne sera ni magique, ni spontané. Les « bons moments », il y en a. La « crise économique » en septembre 2008 est un excellent exemple de bon moment où rien n’a été fait. La « crise du pétrole » dans les années 70. D’autres « bons moments » auront lieu dans les prochaines années. Ça n’en manque pas. Ce sont toujours des périodes clés de l’Histoire. Faut être attentif et avant-gardiste pour les « prédire ».

      C’est un constat dégueulasse difficile à avaler, je l’accorde.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :