Le dogme de la non-violence

« Restez pacifiques ! Ne brisez rien ! Évitez l’affrontement ! Nous sommes là pour exprimer notre désaccord sans violence. »

Ces paroles divines promulguées dans les manifestations et rassemblements publics forment le nouveau dogme des mouvements sociaux. Par dogme, j’entends un principe incontestable, inébranlable d’une doctrine considérée comme fondamentale. De ce fait, il n’y a aucune véritable critique ou remise en question de ce principe qui régule toutes les pratiques sociales de la lutte des classes, principalement chez les contestataires – c’est-à-dire, les prolétaires.

Quel est ce dogme ? Il s’agit de deux choses. D’abord, c’est une condamnation hâtive de toute action voulant sortir du cadre légal bourgeois, soit les normes imposées par les capitalistes et leurs vassaux au sein de la société pour freiner la lutte. Ensuite, c’est un discours peu articulé basé sur des conceptions idéalistes de la réalité sociopolitique, du pouvoir et de l’État dont le but est de systématiser les techniques des moyens de luttes et de mobilisation dans un livre de recettes.

Ce livre de recettes est un système idyllique de lutte où l’électoralisme, le pacifisme et les parades parfois théâtrales sont les uniques armes politiques concrètes dans la transformation de la réalité sociale. Pensons à la désobéissance civile comme les sit-in et les spectacles, ainsi qu’à son expansion dans la défense nationale comme le transarmement (actions civiles non-violentes contre l’envahisseur). Telles sont les leçons données par les sociaux-démocrates et révisionnistes qui, au lieu d’adopter une pratique organisatrice de la révolution, forgent une pratique liquidatrice de la révolution.

Cette pratique liquidatrice de la révolution freine et encadre les luttes. Elle les limite dans leur manière de faire en les condamnant et les excluant de tout rapport de force réel avec les capitalistes et leurs vassaux. Elle spécule sur ce que devrait être l’action des masses, les prenant par la main et les amenant dans un mur qui ne cèdera jamais à coups de bruits et de paroles. Ces actions se coincent dans des objectifs locaux et restreints, parfois sectaires, s’isolant ainsi des luttes pertinentes en parallèles.

Non seulement il y a restriction dans les actions, mais aussi dans les paroles : les révélations restent toujours minimes, les accusations sont tues, l’ennemi n’est pas défini ou n’existe tout simplement pas. Dire trop la vérité et insister trop souvent sur une lutte, c’est réveiller trop brusquement la haine des masses et en conséquence les inciter à la violence. Il est donc impossible de révéler ce qui se doit d’être révélé, c’est-à-dire la vérité pure et simple que l’injustice existe et qu’il faut agir en conséquence pour la transformer en justice par les moyens nécessaires.

Ce dogme s’inscrit même dans une logique de plus en plus technico-spécifique et opératoire où les actions dictées s’enlignent vers plus d’efficacité à l’immédiat avec le moins de dépenses d’énergie possible. C’est le cas, par exemple, des manifestations médiatisées où l’on s’affiche du mieux qu’on peut avec de la couleur, des pancartes et des banderoles dans le but d’obtenir le maximum de visibilité. Ironiquement, la conception politique de la lutte est négligée et perd sa raison d’être.

C’est cette emphase sur la technique de lutte que sur la lutte elle-même qui est encouragée et favorisée par les militantEs et activistes aveugléEs. Vide de conception politique, elle transforme la lutte réelle en lutte idéelle sans lendemain dont la portée historique est rarement celle prétendue. La manière de faire est enfermée dans un espace et moment donnés, sans continuum, et ainsi s’atomise dans la réalité pour n’être qu’une tempête dans un verre d’eau.

CertainEs fanatiques de la non-violence citeront Martin Luther King, Nelson Mandela et Gandhi comme des modèles à suivre. Doit-on leur faire rappeler que ces personnages n’ont pas agit seuls et que les conditions matérielles d’existence dans lesquelles ils vivaient, étaient violentes et révolutionnaires ? Les Black Panthers du temps de Luther King, les milices antiségrégationnistes dans le temps de Mandela (dont il fut le fondateur !) et les brigades nationalistes de Nehru, ami et camarade de Gandhi lors de l’occupation impérialiste anglaise. Fait cocasse : Gandhi affirmait qu’il est préférable de lutter violemment que d’accepter l’injuste ou de le fuir par lâcheté. Mais son idéal restait la lutte agressive non-violente (chose qui, malheureusement, est fantasque lorsque l’ennemi est le capitalisme).

Ce que ces personnes ont en commun, c’est qu’elles luttaient contre la discrimination – précisément raciale – qu’elles subissaient avec les masses locales. Or, il est question ici de vaincre le capitalisme, c’est-à-dire de résoudre les contradictions antagoniques au sein des sociétés de classes générées par les rapports sociaux de propriété. Ces contradictions antagoniques ne peuvent être réglées que par la lutte menant inévitablement à la violence révolutionnaire. Les contradictions secondaires, comme les discriminations raciales, sexuelles, d’âge et encore, peuvent être résolues dans le compromis sans inévitablement tomber dans la violence – celle-ci n’étant qu’une accélération dans le processus de la lutte.

Pourquoi ? Pour la simple et bonne raison que le capitalisme considère toute la planète de la même façon : de la marchandise exploitable. Il ne fait aucune distinction entre Noir et Blanc ; homme et femme ; jeune et vieux ; etc. Nous restons de la marchandise, point final. Le reste découle d’une construction sociale historique pré-capitaliste (racisme, patriarcat, sexisme) où la logique capitaliste n’a fait que reprendre le tout et le rendre compatible avec les nouveaux rapports sociaux de propriétés. Nous ne sommes pas contraintEs d’être raciste, sexiste ou paternaliste ; par contre, nous sommes tous et toutes contraintEs de vendre notre force de travail.

En ce sens, ces fanatiques ne donnent que des tranches de l’histoire de ces pays où des guerres, des luttes et des conflits féroces ont eu lieu. Prenons exemple sur ceux et celles-ci, mais plus particulièrement sur le vecteur du pacifisme Gene Sharp. Ce politologue cite quelques grèves par-ci par-là, quelques actions pacifiques, quelques coups théâtraux pour justifier l’action non-violente. Que ce soit sur la période de l’Allemagne nazie, la guerre du Viet Nâm, l’indépendance Algérienne et Indienne, Sharp ne donne que des tranches. Il ne donne jamais toute l’histoire, cette réalité de longue durée trop sale, trop violente et trop horrible qui été largement traversée par des luttes vigoureusement violentes !

De telles tranches n’expliquent aucunement les causes et les conséquences de ces luttes, ni leur contexte, ni leur considération sociohistorique. De ce fait, on a l’impression que ces tranches d’histoire semblent absolues et valables pour toute période spatio-temporelle. C’est à se demander comment des individus adhèrent encore à cette « analyse » de la non-violence sur la réalité sociohistorique. Ce ne sont pas que et uniquement les actions civiles non-violentes qui ont libéré les peuples lors des luttes de classes passées !

D’autres écerveléEs riposteront avec les mots de Gene Sharp : « On ne donne rien aux tyrans, on ne leur obéit point, sans combattre, sans frapper un coup, ils se retrouvent tout nus et défaits, incapable d’aller plus loin ». Cette vision classique des choses est propre au libéralisme politique. Le peuple, alors souverain et source de pouvoirs, donne à l’État l’essentiel de ses pouvoirs sous un contrat. Lorsque l’État agit illégalement, n’est plus légitime ou brise le contrat, le peuple réaffirme sa souveraineté et reprend ses pouvoirs qu’il avait confié.

Sauf que… dans la réalité, « ça marche pô d’même » !

Problématique chez les marxistes (et toutE matérialiste), ce dogme demeure néanmoins supporté par touTEs les partisanEs de la non-violence – qui sont aussi les partisanEs de la non-révolution. Il est faux de parler de révolution sans violence : une lutte non-violente est une lutte restreinte à un moment et lieu donnés, ne laissant place à aucun projet d’envergure à long terme. Là est le problème dans ce discours : tout se borne à la technique de l’action et non à l’action et son contenu. En d’autres termes, au contenu politique et la manifestation matérielle de celui-ci. Épurée de son contenu, l’action ne sert plus à rien : elle est vouée à l’échec.

Pour les communistes et les anarchistes, l’attitude face à la violence est complètement différente.

La classe révolutionnaire cherche à généraliser les méthodes de lutte spontanée des classes révolutionnaires, à s’instruire à l’école pratique des masses, à ne pas faire la leçon à celles-ci et à toujours se rattacher à la réalité matérielle des conditions d’existences, c’est-à-dire aux circonstances générales dans l’immédiat. Que cela nous plaise ou non, la violence est l’aspect dominant de toutes les luttes de classe des société de classes de l’histoire. Les réalités historiques de luttes comme le colonialisme et le fascisme sont « […] de vastes chaînes faites de multiples maillons. […] La violence est le caractère dominant de ces longues chaînes historiques. »

Les révolutionnaires ne se limitent donc pas à la désobéissance civile. En fait, ils et elles ne se limitent à rien : leurs moyens de lutte ne sont aucunement dessinés selon un système immuable. Il n’y a pas de recettes magiques pour lutter : tout dépend des conditions matérielles d’existences spatio-temporelles, du contexte sociohistorique de l’époque et lieu donnés. Les moyens de lutte évoluent avec le contexte et peuvent atteindre des formes encore méconnues. C’est ce que Marx nommait la critique des armes.

Les révolutionnaires savent que la bourgeoisie, détentrice de la violence légitime, ne se laissera pas faire. Elle utilisera tous les moyens qui lui sont disponibles pour lutter et vaincre les masses révoltées. Agir par non-violence contre la bourgeoisie, c’est se soumettre et abandonner d’avance. La classe dominante s’en lave bien les mains puisqu’elle sait pertinemment avoir déjà gagné : l’opposition, soit le prolétariat, se coince bêtement dans le pacifisme. En ce sens, il n’y a aucune menace de l’ordre sociopolitique et économique en place, ce qui donne un sentiment de sécurité pour ces agentEs au service de l’argent et un sentiment d’impuissance aux révoltéEs impatientEs.

Mettons les choses au clair.

Les masses n’en peuvent plus du capitalisme ? Qu’on les laisse s’organiser et employer tous les moyens nécessaires pour le vaincre ! Que l’on cesse de leur dicter quoi faire et qu’elles usent de la violence révolutionnaire pour s’affranchir du joug capitaliste ! Les libéraux et néoconservateurs diront que « ça va mal » pour qualifier les gestes violents « d’excès d’inacceptables de frustration », mais nous diront au contraire que « ça va bien, très bien même » car nous prenons parti pour les masses.

Les révolutionnaires doivent unifier leur discours autour d’un ennemi et d’un objectif communs, s’organiser et mettre en pratique leurs actions vers une lutte étendue et généralisée. Comme avait dit camarade Lénine : « La nécessité d’inculquer aux masses cette idée, et précisément celle-là même de la révolution violente, est à la base de toute la doctrine de Marx et Engels. ». L’idée de la non-violence doit être bannie : elle n’aide en aucun cas à la révolution. Bien au contraire, elle est nuisible et liquide l’émergence de la guerre civile révolutionnaire vers la révolution.

À tous et toutes les camarades, nous disons :

Contre la liquidation de la révolution, vive l’organisation !

Contre la réaction, vive l’insurrection !

Contre le capitalisme, vive le communisme !

26 Réponses to “Le dogme de la non-violence”

  1. Episteme Says:

    En dehors de tous les procès d’intention que vous pourrez leur faire, on peut envisager des motifs qui expliquent les réticences des pacifistes et des autres à vous suivre sur la voie de la violence. C’est tout simple: une révolution sociale, a fortiori violente, n’a pas d’issue prévisible. Les normes sociales et les institutions qui garantissent à tous un certain confort et une certaine stabilité(même dans l’injustice) pourraient laisser place à quelque chose de bien plus monstrueux(et de bien plus injuste).

    Vous utilisez la violence parce que vous vous êtes convaincus que l’histoire a un cours déterminé; que vous vous êtes dressés à sa connaissance théorique; et qu’il vous est possible de l’accélérer. Les autres n’ont pas cette croyance sotte en des lendemains qui chantent, alors ils font attention à ce qu’ils ont. Peu importe les faux-fuyants rhétoriques qu’ils déploient, ils ont tiré une leçon de l’histoire(la plus élémentaire): personne ne peut avoir de prétentions prophétiques.

    • Si les masses ont réellement tiré cette leçon de l’histoire (la plus élémentaire comme vous dites), pourquoi ont-ils voté pour Barack Obama aux élections étasuniennes ? Ses prétentions ont été et sont toujours prophétiques. C’est la même chose pour les spéculateurs dans le domaine de l’économie (le votre !) et notre Premier Ministre : Jean Charest !

      La première fois, c’était une tragédie ; là, c’est une véritable farce.

      Autrement, l’histoire n’est pas déterminé par elle-même. Son « cours déterminé », c’est la praxis. Après le capitalisme, car il n’est pas possible qu’il perdure indéfiniment comme aucun autre système et régime avant lui, il y aura d’autres régimes et systèmes selon les rapports sociaux de propriétés complètement différents, ainsi que la praxis elle-même.

      Pour faire plus simple : le capitalisme n’est pas immuable et perpétuel. Il y aura le socialisme après, puis le communisme, puis l’anarchisme, puis autre chose qui nous est encore inconnu.

      Concernant la révolution, il est tout à fait normal que le « risque » vous effraie. La révolution est une déchirure radicale des conditions matérielles d’existences établies pour sauter amèrement vers quelque chose de nouveau, quelque chose de révolutionnairement supérieur. Me dire qu’il y aura un risque vers quelque chose de plus monstrueux et plus injuste, je peux vous répondre simplement (et bêtement) qu’il y aura une chance vers quelque chose de plus glorieux et plus juste. Un argument qui, ma foi, est faible.

      Or, sans organisation, sans parti révolutionnaire à projet communiste (ou anarchiste, bien que ce soit la même chose ultimement), il est clair que la Révolution peut devenir une Réaction génocidaire. Mais je ne me permets pas de spéculer ce que l’avenir pour être : je me contente de ce que nous avons et avons eu pour préparer le terrain en avant de nous.

      En somme, tout ça pour dire que vous deviendrez bientôt un camarade.

      • Episteme Says:

        Premièrement, je ne sais pas trop à quoi vous vous référez quand vous parlez de  »spéculateurs » en économie. Les seuls économistes qui font des prévisions(sur le futur) sont les économétriciens spécialisés dans ce genre de chose(à propos ce n’est pas parce que mon domaine est l’économie que je suis d’accord avec tout ce qui se fait dans les innombrables branches de la discipline). Leur outillage est beaucoup plus statistique(la régression entre autres) qu’économique(les indicateurs), et d’ailleurs personne ne croit vraiment aux prévisions économétriques: on s’en sert comme ordre de grandeur.

        Deuxièmement, on peut conjecturer bien sûr que l’incertitude liée à l’occurence d’un événement historique futur est fonction croissante de sa vraissemblance dans le contexte politique/instutionnel du moment. Or Barrack Obama ne proposait pas de renverser le capitalisme et d’établir le socialisme, mais seulement des réformes politiques bien mineures(considérées sous l’angle du système politique américain). Il est donc très compréhensible que cela puisse sembler plus vraissemblable aux américains que ce que les communistes avancent à propos des régimes de propriété post-capitalistes.

        Troisièmement, ma théorie cherchait simplement à expliquer ce pourquoi les gens sont fondamentalement réticents devant vos propositions radicales. Ce n’est pas seulement qu’une révolution peut devenir une réaction génocidaire. Le régime politique et les structures sociales qui se stabilisent après la révolution n’ont rien d’évident non plus(ce peut être tout à fait autre chose que le socialisme). Penser que vous pourrez arriver à contrôler la situation avec un parti est par ailleurs une erreur constructiviste(penser qu’on peut organiser consciemment la société). D’autant que le parti lui-même est un phénomène social qui échappe à la volonté de ses membres.

        Quatrièmement, je peux vous assurer que, en ce qui me concerne, ce n’est pas seulement le risque associé à l’issue d’une révolution violente qui m’inquiète mais aussi la nature même des régimes de propriété qui succèderont au capitalisme dans votre perspective.

  2. «Que l’on cesse de leur dicter quoi faire et qu’elles usent de la violence révolutionnaire pour s’affranchir du joug capitaliste !»

    Et qu’en est-il des agitateurs et agitatrices qui concentrent la révolte des gens vers des moyens violents ? Est-ce plus excusable que des pacifistes qui dénoncent la violence, qu’elle vienne du capitalisme ou de la révolution ?

    Sans parler au nom de tous les pacifistes, j’affirme néanmoins que la violence des groupes dissidents renforce la mainmise capitaliste bien plus qu’elle ne la détruit.
    J’admets que la violence des oppriméEs est souvent une réponse à la violence des structures étatiques. Et c’est pourquoi je ne la dénonce pas; je m’efforce de l’expliquer, de la comprendre. Dans cette violence populaire, j’y vois un cri d’outrage à l’injustice bien plus qu’une déconstruction organisée du système.
    Considérez moi comme un petit-bourgeois si cela vous chante. Mon idéal de société est l’égalité et la justice, pas la poursuite des antagonismes.

    • Ces agitateurs et agitatrices ne sont que des incitateurs, des allumeurs, des personnes qui alimentent les étincelles pour les transformer en feux. Leur but est de pousser les masses à sortir du cadre légal bourgeois imposé par la morale bourgeoise. Sortir de ce cadre, c’est refuser de se limiter à la non-violence ; c’est ne plus exclure la violence dans les actions ; c’est de tolérer et accepter les sabotages, les grèves agressives, etc.

      Or, il faut rester ancré dans la réalité matérielle : une masse sans conscience politique ne sera jamais favorable, ni de proche, ni de loin, à une révolution, et exclura automatiquement toute forme de violence aussi légitime soit-elle. C’est pourquoi il faut l’encourager à dépasser le cadre qui lui est imposée pour ne se limiter en aucun cas à une simple parole ou coup théâtral.

      Je peux comprendre si tu as peur d’être balancé en prison pour tentative de violence pendant une action et c’est normal. Mais il ne faut pas te laisser rabattre. Les capitalistes riposteront et c’est tout à fait normal : jamais ils ne cèderont ce qu’ils ont exproprié aux masses. Lorsque les masses attaquerons, les capitalistes répliqueront et les masses riposteront de nouveau : c’est ça la lutte des classes. Il y a des pertes comme il y a des gains : il faut avoir conscience des deux parts. Après tout, la révolution n’est pas un diner de Gala !

  3. Antoine Says:

    Il me semble qu’un moyen beaucoup plus efficace de renverser le système actuel est tout simplement de ne plus collaborer avec celui-ci. De vivre en autarcie, de ne plus rien acheté des grands chaînes de magasins bourgeoise pour acheter à des producteurs locaux et de se trouver des nouveaux moyen d’échange local, comme le troc ou le une monnaie locale pour ne plus avoir à utiliser la monnaie de la banque canadienne. D’arrêter de payer taxes et impôts aussi puisque l’État et la bourgeoisie ne font qu’un. De retirer son argent des banques, de brûler sa carte d’assurance maladie et son permis de conduire. Une majorité de personne qui ferait ça et le système totalitaire marchand dans lequel nous vivons tomberait assez vite.

    Le pouvoir et le capitalisme sont fondé sur la violence et aucune révolutions violentes n’a changé quoi que ce soit en fin de compte.

    • Votre commentaire est exactement ce qui est « dénoncé » dans le billet : c’est du libéralisme politique. Le peuple souverain qui s’affirme à l’État dont il possède les pouvoirs confiés par la confiance du peuple. Ce dernier réplique lorsque l’État ne rempli plus son engagement.

      C’est complètement déconnecté de la réalité : les choses ne sont aucunement ainsi. On ne peut mettre à terre l’État qui réprime par la non-violence : l’arrêt de paye des taxes, brûler son assurance-maladie, etc. Ce sont des idées qui restent malheureusement au niveau des idées. Plusieurs tentatives du genre ont été réalisées au Québec (rappelons-nous de la campagne contre la hausse du prix de l’essence qui fut au final un flop total avec pour conséquence l’emmerdement des prolétaires des stations-services qui, eux et elles aussi, subissent cette même misère) et aucune n’a réellement ciblé ce que nous, révolutionnaires, ciblons : le capitalisme.

      Couper une tentacule capitaliste ne tuera pas la pieuvre capitaliste elle-même. Comme disait Zizek : ce qui compte n’est pas de mettre de la poussière sur les couilles du violeur capitaliste, mais de les lui couper carrément !

      P.S.: Toute révolution violente a changé énormément de choses. Qu’elle fut bourgeoise, prolétarienne ou fasciste, beaucoup de changements sociaux, politiques et économiques ont eu lieu. Nier un tel fait, c’est nier l’histoire.

  4. @ Antoine : S’il était si facile de vivre en autarcie, la chose serait bien plus populaire. On peut penser au Squat de Préfontaine ou au Centre Social Autogéré, deux échecs monumentals malgré la volonté des participants et participantes. Les sqats fonctionnent mieux en Europe qu’ici à ma connaissance, mais je pense qu’il y a eu un blacklash par rapport à ce qui était auparavant toléré. L’action sociale entraîne toujours une réaction du pouvoir, surtout si l’action en question est radicale (comprendre ici le terme radcial comme un changement ou une action allant à la racine du problème et non pas forcément comme utilisant la violence). C’est cette réaction que les pacifistes mettent de côté dans leurs «analyses», si analyses il y a. Le pacifisme est bien plus lié selon moi à un idéal qui nous viens de notre éducation qui fabrique des moutons dociles et de ce que j’ai appellé la morale Calinours, qu’à des faits empériques observables.

    Cela dit, ce serait une erreur d’après moi d’imposer la violence comme étant le seul et unique vecteur de changement social. Même si selon moi, la révolution passe par la violence, ne serait-ce que pour se défendre au moment de la réaction (on parle ici de guerre civile) qui me semble prévisible et inévitable. Je crois à la diversité des tactiques et je préfère respecter les croyances d’autrui que d’imposer mes idées aux autres. De toute façon, l’idée d’auto-défense suite à la révolution s’imposera d’elle-même et n’a pas forcément besoin de promotion, même s’il serait préférable d’être préparés que d’être pris au dépourvu. Reste que tout ça, ce n’est pas pour demain.

    PS: Je ne vois pas en quoi ça vous aiderait de brûler votre carte d’assurance maladie. Vous allez uniquement vous passer de certains soins qui auraient été gratuits. Pour ce qui de ne pas payer vos taxes, si vous parlez des taxes à la consommation, vous devrez voler tous vos produits sans vous faire prendre. Vous auriez rapidement de la visite pour toute autre forme de taxes. Je suppose qu’il est possible de contourner l’impôt, mais c’est toujours au risque de vous faire prendre. Au final, tous ces gestes seraient fort probablement isolés et ne remettraient pas en question le système en place, du moins ce ne serait pas un danger pour l’ordre établi. Et comme je l’ai dit, vous devriez vous attendre à une réaction de la part du pouvoir et/ou à subir les conséquences de vos gestes.

    PS2: «Le pouvoir et le capitalisme sont fondé sur la violence et aucune révolutions violentes n’a changé quoi que ce soit en fin de compte.» À ce compte là, les actions pacifistes non plus. Le changement étant une notion relative.

  5. Déchet social Says:

    Autre exemple de l’échec du pacifisme:

    «Nous voulons célébrer les cinq ans de résistance populaire à Bil’in, mais nous devons aussi dénoncer la répression quotidienne que subissent les habitant(e)s de Bil’in et demander la libération de la trentaine de villageois toujours détenus par Israël. En effet, la résistance populaire non-violente est fortement criminalisée par l’État israélien, car elle gagne de plus en plus d’appui à travers le monde et menace Israël en délégitimant cet État raciste face à l’opinion publique.» (Tadamon: http://www.tadamon.ca/post/5665)

    La violence s’exprime aussi par le résultat. Une transformation sociale radicale de la société est en soi, violente. Militer pour des réformes qui ne ferait que conforter les opprimé-e-s permettrait de renforcer l’État et de mieux consolider le capitalisme.

  6. Patapon Says:

    Si je suis bien votre discours, le recours à la violence est justifié pour atteindre son but. Donc, est-ce que cela justifie la brutalité policière envers les manifestations qui perturbent l’ordre public?

    Intéressant de voir que vous dénoncer un concept que vous mettez de l’avant. Les idiots se croient toujours sur la bonne voix. Je suis un être pacifiste, mais je comprends malheureusement que des fous ne comprennent que la violence. Dommage, mais si des illuminés avec un discours, bien écrit, mais tellement décousu prenait de l’envergure, je serais parmi les premiers a vous combattre avec les mêmes moyens que vous prônez. Le marxisme est d’une autre époque. Mais on ne peut pas toujours demander à tout le monde d’évoluer et de réfléchir en innovant. Les simples d’esprits reprennent les vieux discours d’un autre siècle pour justifier leurs actions présentes.

    • Donc, si je comprends bien, votre argumentation tourne autour du « vous êtes un criss de cave simple d’esprit car je suis un pacifisss ». Est-ce bien cela ? Je veux dire, vous avez précisé que je suis un 1) idiot 2) fou 3) illuminé 3) violent qui est 4) en retard 5) au stade primitif 6) irationnel 7) simple d’esprit. J’en conclu que vous n’êtes qu’un troll qui est incapable d’argumenter. Je me trompe ?

      Évidemment que non je ne me trompe pas.

      Sinon, je vous invite à patienter pour un prochain billet sur le rôle de la violence contestataire qui va paraître dans les prochains jours sur ce blogue. Il est beaucoup plus enrichissant et pertinent que celui-ci sur le dogme de la non-violence.

  7. Patapon Says:

    Ce que je dis est que votre discours est incohérent, bien écrit, mais opaque et incompréhensible prônant des idées d’un autre siècle en glorifiant l’usage de méthodes amplement mise de l’avant par les dictatures.

    Désolé pour les termes qui peuvent vous offenser, mais lorsque je m’adresse à des gens incapables de sortir de leur paradigme de pensée, je tente d’être clair pour être bien compris. N’est-ce pas le but premier de la communication?

    En parlant de révolution du peuple, il suffit de regarder l’Afrique. Quel beau continent, les groupes révolutionnaires se succèdent en voulant abolir l’autorité pour la remplacé par des idéaux, mais malheureusement, en usant des mêmes moyens que ceux qu’ils combattent, ils deviennent les nouveaux bourreaux. Je me méfie toujours des gens qui prônent la violence comme moyen de redonner le pouvoir au peuple. La violence ne devrait être qu’une réaction et non une action. On ne pars pas les guerres, mais on se défends lorsque attaquer. à ce que je fasse, je ne suis pas oppressé par le gouvernement ou les grandes corporations. nous avons une liberté plus grande qu’à Cuba ou en China, qui sont pourtant des états communistes. Il est dommage de voir qu’autant de gens à l’esprit malléables glorifient les actions de Che en voulant voir le héros et non le bourreau qu’il était.

    Quel collectif êtes-vous pour affirmer détenir la vérité? une vérité qui n’est vu que de vous. Si vous aviez à combattre l’oppression, il faudrait vous en prendre au mouvement de gauche. Ce sont eux qui oppresse le peuple pour arrivé à leur utopique royaume égalitaire.

    Mais bon, il est sûr que votre opinion évoluera lorsque vous aurez terminé votre crise d’adolescence et compléter vos cours à l’université.

    • Ces « idées » comme vous les nommez ne sont pas des idées en soit : ce sont des pratiques sociales ancrées dans la praxis. Parler d’idées dans ces pratiques, c’est les enfermer dans un cadre technique spécifique et opératoire où le tout est mathématiquement calculé dans le but d’avoir le plus d’efficacité avec le moins d’efforts possibles. C’est ce que je dénonce justement dans le billet (mais de façon incomplète et ce sera plus clair dans mon prochain billet sur le rôle de la violence contestataire).

      En ce sens, ces pratiques sociales n’ont rien d’un autre siècle : elles sont encore là, aujourd’hui, maintenant, partout à travers le monde ! Le Québec peut être un cas particulier comme certains autres pays ; or, si vous ouvrez les yeux un peu plus loin que le Québec et le Canada, vous verrez que ça chauffe partout et que la lutte des classes dans de nombreux pays (je pense notamment en Afrique comme vous en faites allusion et l’Europe). Il y a des jacqueries quotidiennes qui sont loin d’être épuisées !

      Mais doit-on parler de révolution ? Non, aucunement. Il faut d’abord définir ce que l’on veut dire par « révolution » et de quelle côté se place-t-on. Une révolution peut être orchestrée par des révolutionnaires comme des réactionnaires. Aussi, une révolution ne se limite pas à une prise de pouvoir : c’est l’exercice du pouvoir dans la restructuration complète de l’État et des rapports sociaux de propriétés jusqu’à leur abolition. Ce que vous dites ne se limite qu’à un simple coup d’État, chose qui ne transforme en aucun cas la réalité sociale et ce qui la régule.

      Dire que Cuba et la Chine sont des États communistes, vous commettez deux erreurs. La première est que le communisme cherche l’extinction de l’État (contrairement à l’abolition brutale de certains courants anarchistes). En ce sens, parler d’État communiste, c’est dire « gouvernement anarchiste » : ça ne fonctionne tout simplement pas. La deuxième est que ces États se disent « en route vers le communisme » tout en se déclarant socialistes. Il y a là une différence notable. Mais se prétendre socialiste et être socialiste, la marge est énorme. Les rapports sociaux de propriétés en Chine n’ont rien de socialistes, ni de communistes : ils sont capitalistes, une partie par les entreprises, l’autre par l’État (mais surtout). À Cuba, c’est du capitalisme d’État simple comme en ex-URSS.

      Le « communisme » qu’on y voit n’est que symbolique, mais aucunement concrète, matérielle, dans les faits. Oh, et cessez de parler du Che : nous l’avons jamais cité ni fait allusion à lui sur ce blogue ne serait-ce qu’une fois. Je sais que vous avez cherché son nom par le moteur de recherche de ce blogue, mais vous ne trouverez rien. C’est un stéréotype posé sur toute personne ayant une vision du monde qui n’est pas conformiste et qui veut un monde meilleur. Cette personne peut être tout autant idéaliste que matérialiste (le cas du collectif).

      La « gauche » que vous parlez n’est pas véritablement la même que la « gauche » qu’on parle : beaucoup de mouvements réformistes sont à la fois réactionnaires et liquidatrices de la révolution. Ils se limite qu’à conserver ce qu’ils ont déjà et « faire réaction » lorsqu’il y a des menaces ou attaques capitalistes dans les services sociaux. Cette pratique sociale est, de ces faits, réactionnaires et nullement progressistes. Une pratique progressiste consisterait à attaquer les capitalistes et leur pouvoir pour réclamer d’avantage de pain qu’il n’y a déjà sur la table.

      Pour conclure, vous n’avez pas besoin de m’insulter, ni tout à l’heure, ni une seconde fois dans vos derniers messages, ni à l’avenir. La prochaine fois que vous sortez une insulte, je vais m’assurer que votre parole soit éteinte. Vous osez dire chercher la communication, mais en me mettant des étiquettes, préjugés et stéréotypes.

      Changez votre attitude ou taisez-vous.

  8. Ponpon Says:

    Quel beau collectif vous faites. Vous m’empêchez de publier 2 fois avec la même adresse web. Elle est la liberté d’expression. On aime critiquer sans être capable d’accepter la critique, je constate bien que j’ai affaire à des pubertaires à l’ego mal placé. Je n’aime pas avoir des conversations avec des enfants, mais plutôt des adultes qui s’assument.

    • Patientez avant de crier au scandale. Je filtre tous les commentaires afin d’éviter les spams qui échappent la toile d’araignée proposée par wordpress. Êtes-vous quelqu’un d’impulsif ?

  9. Ponpon Says:

    non, mais en gardant la même adresse, le site me dit

  10. No Comment Says:

    No comment : « La prochaine fois que vous sortez une insulte, je vais m’assurer que votre parole soit éteinte.  »
    Intéressant, le mot trou de cul se retrouve dans une grande majorité de vos billets. Je me disais qu’il fallait adopter ce langage comme vous l’adoptiez pour parler d’autrui. Désolé, j’ai dû mal comprendre. En plus, on menace. La réfutation par excellence des pauvres d’esprits qui n’acceptent pas la critique. Imaginer si la ministre Courchesne lisait votre blogue, est-ce qu’elle devrait étreindre votre parole? ESt-ce que je ferais de même? Je me ferais insulter sans limite. Pourtant, je vais arrêter d’écrire car je n’accepterais jamais la menace brimant la liberté d’expression raissonnable.

    No comment : « Parler d’idées dans ces pratiques, c’est les enfermer dans un cadre technique spécifique et opératoire où le tout est mathématiquement calculé dans le but d’avoir le plus d’efficacité avec le moins d’efforts possibles. »
    euh! Mathématiquement calculé? enfermé dans un cadre technique spécifique? opératoire? On aime mettre des mots qui font intellectuels pour le plaisir des mettre ou cela aide vraiment le discours? Sophisme et pléonasme peuplent votre argumentation.

    No comment : Je vois bien qu’il ne sert à rien de parler en utilisant les mêmes techniques et arguments que vous utilisez. 2 poids 2 mesures camarades! Je voulais tester et juger de l’ouverture d’esprit des révolutionnaires qui veulent un renouveau social. Malheureusement, c’est pauvre et à défaut d’un monde parfait, je préfère amplement celui que nous avons à votre utopie sans nom, incompréhensible et ostentatoire. (wow, moi aussi, j’arrive à pluger du vocabulaire dans une argumentation. On voit immédiatement la puissance et la profondeur que cela ajoute.) à cause de votre discours violent, opaque, mais vide de sens, vous passez à côté de l’essentiel. Défendre votre cause et la rendre accessible, on dirait un petit collectif qui s’amuse à entretenir une chimère illusoire fantasmagorique. (là, je suis pile poil dans votre style littéraire) on s’amuse?

    désolé de vous vexer, mais je suis favorable à votre cause, mais nullement à la forme de discours, à la forme d’action que vous promouvez ainsi qu’à la difficulté de bien saisir le discours. Vous voulez de l’impact et réveillez la masse, martelez un message simple dans un vocabulaire accessible. Comptez les mots et ne gardez que ceux qui sont importants, à trop diluez une bonne idée dans une mauvaise forme, l’idée devient mauvaise.

    Pas obliger de me faire taire, je me tais de moi-même….

    • Vous avez vraiment ressenti le besoin de rechercher les mots « trou du cul » par le moteur de recherche ? Cela ne m’étonne pas et je vous encourage même à rechercher votre nom. Qui sait, peut-être que je vous ai insulté ! Il est intéressant de constater que vous changez votre méthode d’approche : des insultes sévères et pseudo-psychanalytique vers une autovictimisation. Pourquoi jouer les brebis ? Voyons, revenez à votre ton agressif et antiscienfitique, je commence déjà à m’ennuyer.

      Soit vous demandez autrui à être poli et faites la même chose, soit vous restez impoli et recevez la même densité d’autrui. Vous ne pouvez quand même pas faire l’hypocrite en insultant tout en refusant les insultes, non ? Enfin. Vous avez parlé de « dialogue », c’est-à-dire : vous et moi. Depuis le début, je ne vous ai lancé aucune insulte. L’inverse par contre …

      Dans un autre ordre d’idées, il n’y a rien de compliqué à comprendre dans ce que je viens d’expliquer concernant le cadre technique. Je vous invite à me questionner si vous ne comprenez pas les mots au lieu de me dénigrer sans un seul argument valable comme vous le faites présentement. Le cadre « technico-spécifique opératoire » veut simplement dire les actions sont dictées comme une leçon et enlignées vers plus d’efficacité à l’immédiat avec le moins de dépenses d’énergie possible. Si vous voulez m’insulter de nouveau parce que vous ne comprenez toujours pas, vous êtes un troll.

      Vous avez écrit : « je préfère amplement [le monde] que nous avons à votre utopie sans nom, incompréhensible et ostentatoire. » Plus loin, vous me qualifiez de « camarade » comme si nous étions tous les deux sur la même ligne politique. Est-ce que vous savez au moins de quoi vous parlez ? Vos propos changent de message en message, débutant par les insultes et les injures, puis la fraternité et la feinte. Qu’est-ce que mon « utopie » ? Parce que pour être franc, je ne vois qu’une chose en vous : un troll.

      Vous vous dites favorable à « ma » cause. D’accord, pouvez-vous me dire quelle est-elle ? Vous parlez de « la forme de discours et d’action » que je promeus. Mais vous faites erreur : je ne propose justement aucune forme de discours et d’action ! Libre aux prolétaires d’utiliser la praxis sans limite ! Je n’ai pas d’affaire à imposer des cadres de luttes aux masses : qu’elles agissent par elles-mêmes et si elles doivent atteindre la violence (ce qui sera inévitable), qu’elles le fassent !

      Bref, vous êtes loin de me vexer. Je vous invite à argumenter au lieu de vous lancer dans les insultes. Autrement, vous pouvez cesser de visiter ce blogue qui semble être un repère de malades mentaux déconnectés de la réalité en quête de barbarie stalinienne.

  11. Ponpon v2.0 Says:

    pour info

    Le cadre « technico-spécifique opératoire » veut simplement dire les actions sont dictées comme une leçon et enlignées vers plus d’efficacité à l’immédiat avec le moins de dépenses d’énergie possible.

    pourrait se résumer à la loi de Pareto. Avec 20% des efforts, on obtient 80% des résultats! Plus simple, plus clair, plus limpide.

    Au fait, vous lisez ce que vous voulez. j’ai dit que je m’amusais à vous tester. Je vois bien que si je dis couleur noire ou blanche, vous répondrez que je suis dans le tort d’affirmer que c’est des couleurs, car le blanc est toute les couleurs et le noir, l’absence de couleur.

    Belle rhétorique, mais ça devient vite lassant de me faire lancer des expressions sans queue ni sens. Mais ce que je n’arrive pas à comprendre, c’est la rage que vous affichez dans les textes tout en le faisant dans une langue riche, mais mal utilisé.

    Pour le ton scientifique, la sociologie n’est pas une science, alors on ne peut pas débattre longtemps.

  12. Ponpon v2.0 Says:

    je viens de toucher un point sensible. Alors vous êtes surement un étudiant à la maitrise en sociologie à l’UQAM.

  13. Ponpon v3.0 Says:

    ah bon, moi qui travaille, intéressant concept. Un réseau sans fil ça se pirate.

    Mais franchement, peux-tu dire en 3 lignes ce que tu veux réellement avec ce blogue?
    et pourquoi utiliser un tel langage?

    J’aimerais comprendre et svp, ne m’enfile pas un long discours rhétorique. Je veux comprendre le but, l’objectif recherché, etc.

    Merci

  14. Ponpon v3.0 Says:

    J’avais déjà lu. Je parle en trois lignes seulement. Une belle vision structurée s’exprime aisément en quelques mots.

    J’aurais bien aimé une réponse claire, mais je vois bien que je l’aurais jamais (je provoque, je demande, je parle franchement, ça donne toujours le même résultat). Je suis amèrement déçu et il faudrait relire Marx (que j’ai lu) pour mieux le saisir et réajuster votre vision idéalisée du communisme. Si je me rappelle, le communisme pour s’instaurer parfaitement, doit être imposé à tous, par la force et la violence si nécessaire. C’est la force et la violence qui me dérange.

    Ne sers à rien de répondre, je ne reviendrais plus et au fait, va à ta banque et demande à ton conseiller s’il y a accès à n’importe quel site (non, tout est bloqué). Ça va répondre à ta question.

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