La militarisation de la police

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Préavis : Ce billet plutôt long est sujet à des modifications et corrections. Ce petit message s’effacera sous peu. Bonne lecture !

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Lance-grenades fumigènes, vestes par balles, masques à gaz, casques anti-balles, canons à eau, fusils à pompe aux balles de caoutchouc (parfois avec poivre de Cayenne) et plastiques, des matraques plus longues et plus malléables, des menottes (tyrap) plus pratiques à manier, et encore plus de nouvelles technologies toujours grandissantes. Ces armes sont de plus en plus efficaces et visent toujours une plus grande portion des manifestantEs pour en devenir des « armes de répression massive ». Les arrestations de masse et les interventions policières deviennent de plus en plus préventives et ciblées, via un profilage bien défini (autant racial que politique). Les chiens s’ajoutent et les visites à domicile ne se font plus aussi rares qu’avant.

Les lois et règles donnant l’impunité, le blanchissement et la tolérance aux brutalités policières – ou tout simplement à la police dans son rapport avec le citoyen – est à un niveau continuellement plus élevé. Les règlements et condamnations contre les manifestantEs et citoyenNEs en général sont de mal en pis : interdiction du port de masque, saturation des prisons (il y a près de 3 millions de prisonnierEs aux États-Unis, soit le plus haut taux sur la planète), prohibition de se défendre contre une brutalité policière, illégalité de se rassembler sans autorisation de la police, accusation de troubler la paix pour avoir manifesté sa colère par la parole, et bien plus.

Les fonds mis en dépenses policières – celles-ci représentent une partie des dépenses totales de la sécurité publique – et le contrôle social augmentent sans cesse. L’accroissement de l’effectif policier se fait dans le même sens, bien que la criminalité est à la baisse, surtout celle contre la propriété privée qui regroupe l’écrasante majorité des « crimes » recensés. Prenons le Canada en exemple avec pour comparaison les États-Unis : les dépenses ont passé de 6.3 milliards de dollars constants en 1985 à 10.5 milliards de dollars constants en 2007, soit une augmentation de 67% ; ce chiffre se situe à 398% aux États-Unis. Au Canada, l’effectif policier est de 65 000 personnes, soit plus que l’armée canadienne (!) ; aux États-Unis, ce chiffre gonfle à 861 000 personnes (excluant les polices privées) donnant ainsi une présence policière plus accrue par 100 000 habitantEs qu’au Canada. De plus, chaque canadienNE paie 320$ par année pour la répression, soit 80$ de plus qu’en 1985.

L’équipement à lui seul évolue à une vitesse phénoménale depuis quelques décennies, voire précisément depuis la chute du Mur de Berlin et s’est lourdement aiguisé avec la création du Département de la Sécurité intérieure aux États-Unis après les attentats « magiques » de 2001. À regarder de plus près, nous pouvons y voir une chose commune : chaque arme de répression utilisée aujourd’hui par la police provient de l’armée, et souvent de l’armée américaine. Ayant prouvées leur efficacité sur le terrain, ces armes et protections ont été adaptées aux populations civiles et transférées entre les mains des agentEs du contrôle social. Par « adaptation », c’est la non-létalisation de ces outils de répressions afin de maximiser le nombre de personnes ciblées tout en limitant les pertes civiles – car, ne le nions pas, il y a des morts quand même.

Survolons un peu l’historique sur certains de ces jouets répressifs contre les masses.

Le bromoacétate d’éthyle, ancêtre du gaz lacrymogène, date de la pré-Première Guerre mondiale. En France, ce gaz lacrymogène se voulait d’être une arme contre les barricadéEs et les manifestantEs (autrefois nomméEs forcenéEs) afin de les déterrer de leur trou et de les affaiblir pour les rendre inaptes à se battre. Les tests massifs ont été faits durant la guerre de tranchées de la Première Guerre mondiale mais se sont avérés être un échec. Pour y remédier, l’utilisation de gaz moutarde a été produite afin d’intoxiquer plus massivement les troupes ennemies. Nous pouvons faire le même parallèle avec le gaz lacrymogène contre les populations civiles : il y a différents types de gaz, dont les premiers n’ont qu’un effet psychologique sur les manifestantEs et irritent légèrement les voies respiratoires. Instables et faibles contre les protestataires, de nouveaux gaz plus toxiques, plus durables et plus efficaces ont vu leur apparition : vomissements, nausées, étourdissements, irritations sévères des voies respiratoires et des yeux, hypersalivation et brûlure de la bouche. Ces gaz sont relativement CS (le plus utilisé), OC (poivre de Cayenne) et CR. Leur utilisation fut globalisée dès les années 30. Ironiquement, l’emploi de ces agents chimiques en tant de guerre fut interdit dès 1997.

Vous pouvez consulter la brochure « Surprise ! On a des droits ?! » pour connaître en profondeur les effets de ces toxines et savoir y remédier en cas d’intoxication.

Afin d’être en capacité de respirer au travers de ce poison et survivre le temps qu’on puisse s’échapper de ces nuages verts, il fallait des filtres à air autre que l’urine sur un tissu déchiré ou découpé de son uniforme. Ce filtre, c’est le masque à gaz. Bien que les masques ait été développés pour les travailleurs dans les mines asphyxiantes, ils ont été plus que nécessaires pour les soldats durant la Première Guerre mondiale. Mais qui dit gaz lacrymogène dit grenade lacrymogène et dit lance-grenade. Cette dernière, originairement le M79, a été développée révolutionnairement pour la première fois durant la guerre du Viet Nâm. Son objectif était de tirer un explosif aussi fort que la grenade plus loin, plus précisément et plus vite tout en étant facile à transporter. Idéal pour repousser l’ennemi et détruire ses positions en un temps record, ce lance-grenade est devenu indispensable pour les forces policières. Vous apercevrez un petit nuage de fumée lors du tir : c’est de la poudre noire afin d’éviter que le projectile ne se détruit. Son utilisation globale fut dès les années 80.

Les casques anti-émeutes proviennent des casques des soldats pour protéger leur tête contre les balles, les débris et les explosions aptes à tuer. Pour être plus efficaces, ces casques ont été munis d’une visière protégeant le visage, et même d’une couche extérieure opaque empêchant autrui de percevoir son visage, rendant le ou la policierE masquéE. En ce sens, le ou la prolétraitre est impossible à reconnaître et identifier en cas d’une brutalité policière quelconque. En ajout à cette protection, les vestes par balles. Autrefois des armures en métal contre les flèches et épées, elles sont aujourd’hui contre les balles, les débris et armes non-létales possible. Des protèges jambes, bras, épaulettes, pieds et mains (!) ont été mises à dispositions récemment aux forces de l’ordre. Le bouclier anti-émeute, jadis du Moyen Âge, garde sa fonction primaire : se protéger contre les projectiles. Il sert aussi à repousser les manifestantEs au corps-à-corps tout en ayant la possibilité de voir devant soit – si le bouclier est fait de matière plastique. Avec le bouclier vient la matraque, celle-ci étant un intermédiaire entre les poings et le pistolet : blesser sans tuer, telle est la devise de cette arme primitive autrefois nommée « gourdin », très utilisée durant la Première Guerre mondiale par les grenadiers sans arme à feu. De plus, elle sert de protection et de bousculade. Ces matraques se transforment actuellement en tonfa pour être plus malléables et efficaces à la fois pour la défense du ou de la prolétraitre et l’offense contre le ou la prolétaire.

Finalement, le fusil à pompe, dont le tromblon en est l’ancêtre, fut utilisé encore une fois durant la Première Guerre mondiale pour déloger l’ennemi de sa tanière. C’était une arme de combat, c’est-à-dire un rôle offensif dans son utilisation : charger vers l’ennemi et le faire reculer en tirant à multiples reprises avec un taux élevé de chance de le toucher. Dans les années 30, le fusil à pompe fut converti en fusil d’émeute : moins précis, moins blessant, il tire désormais des balles de caoutchouc, de plastique et même d’air (bean bag) et de poivre de Cayenne ! Ces balles laissent des traces d’une très courte durée sur la peau, occasionnent des saignements et peuvent faire perdre la voix. Pour les curieux et curieuses, la douleur est supérieure à celle d’une balle de peinture. Pour les chiens, ils ont été domestiqués par les militaires, peu importe l’époque, depuis bien avant l’an Jésus-Christ jusqu’à la Deuxième Guerre mondiale. Bien que très pratiques, ils ont eu pour premières fonctions la garde, la chasse et la guerre.

Depuis, l’imagination n’a pas manqué : il y a les tasers qui ont fait leur apparition, les canons à eau, tout récemment les canons à son, les longues matraques rétractables, les flash-guns, et d’autres armes toujours plus puissantes dans leur impact. Il est même question de canons à ondes et de stickey foam (mousse-colle). Encore un peu et certains penseront même à transférer le bâton électrique vers la matraque électrique pour un effet plus petit que le taser. Rappelons que certains de ces outils fut en premier lieu employés contre des animaux comme le pepperspray (Gaz poivre) afin de repousser les attaques d’ours au Canada. Il ne serait donc pas étonnant que les bâtons électriques, actuellement utilisées contre les animaux sauvages « incontrôlables », se transposent sur les individus …

Après ce bref retour historique des joujoux de la police et ces chiffres concernant les coûts policiers annuels, il faut garder en mémoire que ce n’est pas contre la criminalité que les dépenses et l’effectif policier augmentent. Ce n’est pas non plus pour garantir une meilleure sécurité des citoyenNEs – qui n’est pas menacée – du pays ou combattre le terrorisme. Ce n’est aucunement pour arrêter les véritables criminelLEs de ce système, c’est-à-dire les capitalistes qui détruisent aujourd’hui la planète sous le couvert du fantasme libre-marché.

Non.

Il y a davantage de forces policières, de fonds dans les dépenses policières, d’armes sophistiquées, efficaces et de masse dans le but de mieux vous contrôler, de vous berner, de vous réprimer en réduisant considérablement la nécessité du « nombre » des forces de l’ordre présentes sur le terrain. C’est pour créer un rapport de force beaucoup plus inégal entre le prolétariat et la prolétraitrise (en d’autres termes, les prolétaires et la police) dans différentes situations, réduisant ainsi l’énergie gaspillée par les réactionnaires de l’État. C’est pour garantir une victoire assurée de l’autorité bourgeoise peu importe les moyens les plus légaux et pacifiques que les protestataires vont employer – et si vous osez sortir du cadre légal bourgeois qu’on vous impose, c’est aussitôt la répression. Il leur faut limiter (voire éviter) toute blessure infligée aux chienNEs de garde du Capital et la concentrer que sur les populations civiles qui oseraient se révolter. De sorte, le rapport de force qui était d’unE policierE pour unE prolétaire est devenu d’unE policierE pour plus d’une dizaine (voire centaine) de prolétaires. C’est dans leurs intérêts et non ceux de la collectivité.

La police a besoin de se militariser pour contenir socialement tous les individus qui retournent peu à peu dans ce qui a été avortée avec l’arrivée de l’État-providence de la social-démocratie : la lutte des classes. Ce conflit social qui grandissait dans la première moitié du XXe siècle se remet en marche exactement là où l’histoire l’avait mis à l’écart temporairement le temps de célébrer la « mort du socialisme » d’un côté et la « mort du capitalisme » de l’autre. De ce fait, le contrôle social, bien préparé des décennies à l’avance, doit être plus répressif et de masse puisque la force de persuasion et de désinformation s’amoindrissent. Nous le voyons très bien aujourd’hui : des émeutes mensuelles, hebdomadaires voire quotidiennes explosent pour très peu. Malheureusement, ces soulèvements bloquent au stade de jacquerie.

Ces jacqueries se produisent très majoritairement contre toutes les propriétés productrices de Capital comme les usines et industries, suivies par les restaurants, les supermarchés et les banques lorsque possible. Les domiciles et résidences ne sont donc aucunement la cible de ces révoltes insignifiantes. En fait, c’est plutôt la police qui pénètre dans les résidences pour arrêter des militantEs et personnes jugéEs dérangeantEs contre le capitalisme – exactement comme dans les pays sous occupation militaire étrangère. À chaque manifestation, lors d’une présence protestataire dans les rues, ces réactionnaires de l’État sont aussitôt à leur poste pour protéger le Capital et ses entreprises, ainsi que ses tentacules institutionnelles et corporatives. Il est important de rappeler que « la police est la première ligne de défense constituée de « groupe d’hommes (et récemment de femmes) arméEs » destinéEs à défendre les intérêts de la classe dominante ». Le but du prolétariat est de réduire en cendres la bourgeoisie et sa domination capitaliste, contrairement à la police qui est là pour maintenir son existence et la protéger contre les attaques de tout acabit. C’est son rôle, peu importe le nombre de « gentilLEs policierEs » que vous pouvez connaître. La police a pour seule fonction la répression et n’hésitera pas à vous frapper si l’ordre est lancé par leur gourou.

Il y a donc là aliénation.

Comme dans les pays occupés par les impérialismes canadien et étasunien, les forces réactionnaires contraignent sous l’ordre les citoyenNEs à des lois qui n’ont nullement été écrites et élaborées par le prolétariat. La différence entre nous et l’étranger, c’est que ces populations sous occupation sont les premières à subir les nouvelles technologiques de répression de masse qui, éventuellement, viendront nous embrasser si leur efficacité s’avèrent positive. Rendons-nous à l’évidence : ces forces à l’étranger sont des militaires ; celles ici sont officiellement des policierEs mais officieusement, ce sont plutôt des militaires aussi. Les mercenaires engagéEs là-bas sont les fascistes ici qui aident à la répression.

Le ou la policierE n’est plus. SoldatE, il ou elle est entrainéE pour neutraliser les sujets potentiellement suspects et dangereux pour l’ordre et la paix sociale, et non pas pour communiquer et dialoguer. Il ou elle est ultra-disciplinéE, oubliant tout lien avec la réalité humaine et obéissant aux ordres comme un militaire qu’on lui dicte. L’agentE de la paix (nom particulier en Amérique du Nord pour définir « police ») rentre dans un rapport militaire avec la personne interpelée en l’obligeant à obéir à tout ce qu’il ou elle lui demande sans résistance sous peine d’être brutalisée. Pire, il n’y a aucun avertissement donné et la confrontation physique est aussitôt exécutée : comme c’est unE soldatE, on ne peut se défendre par risque « d’en manger toute une ». La personne interpelée par le ou la policierE-soldatE se laisse violenter afin de réduire au maximum toute accusation qu’elle subira. Parfois, après une bonne séance théâtrale et musicale de leur spectacle dans la rue (c’est-à-dire : se mettre en rangs, taper sur leur bouclier et aboyer des « Move ! move ! »), la police se félicite sur les brutalités infligées sur des manifestantEs.

L’individu devient donc un simple sujet, un objet dans le rapport social avec le ou la policierE-soldatE et se fait manipuler à la guise de ceTTE dernierE. IllusionnéE par les « droits » que le ou la prolétaire possède, il ou elle croit que justice sera rendue et qu’il ou elle en est protégéE ainsi. Erreur, ce n’est pas le cas. La justice actuelle même est une institution du capitalisme et de ses modes de production. Son rôle n’est pas de protéger, mais de réprimer tout ce qui irait à l’encontre de ces dernières ! Les soldatEs détiennent l’autorité et la domination sur vous, peu importe ce que vous pensez, et gagneront tant et aussi longtemps que vous ne lutterez pas concrètement avec une militarisation de vos propres moyens via une organisation armée et révolutionnaire. Pour se débarrasser de ces conditions matérielles de domination et de répression bourgeoises, il faut et nécessairement passer par la lutte armée organisée qui éclatera au travers du retour actuel de la lutte des classes et mettre à terre le capitalisme, solage de la police, de la justice et de l’armée. Le rapport de force inégal et l’impunité policière persisteront si nous continuons à nous maintenir diviséEs et pusillanimes face à l’État bourgeois qui continue à amplifier son arsenal d’armes de répression massive.

Rentrez-vous bien ceci dans la tête : prochaine fois que vous percevrez unE policierE, sachez que c’est unE soldatE qui n’est aucunement votre amiE. Pour les plus pacifistes d’entrevous, sachez que cela fait l’affaire de l’État bourgeois qui souhaite que vous restez dans les moyens de luttes minables qui ne sont qu’une perte de temps. Ce n’est pas avec des fleurs dans leur canon du fusil que le capitalisme tombera, et encore moins de lui-même. Prolétaires révolutionnaires, nous devons exercer le pouvoir et le maintenir par tous les moyens possibles. Toute autre façon est vouée à l’échec.

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8 Réponses to “La militarisation de la police”

  1. liberte_55 Says:

    Vous n’avez pas raison et je pense que vous ne propagez que de la haine avec vos propos démagogiques et votre mépris envers une société dans laquelle au Québec, il fait bon vivre. J’étudie à l’Université du Québec à Montréal au baccalauréat en psychologie et je suis terrorisée à l’idée de voir que des personnes annoncent ce site internet en détériorant les lieux publics que les contribuables comme moi, paient pour des maisons d’enseignement saines et sécuritaires. Vous n’avez aucune idée des répercussions du mal que vous créez.

    Le 1er novembre, ce sont les élections municipales démocratiques dans la belle ville de Montréal et je crois que Projet Montréal met de l’avant des idées nouvelles et intéressantes pour l’amélioration de nos conditions de vie.

    Imaginons une ville éco-durable et favorisant l’accès au transport en commun, une énergie propre et respectable. Je reviens alors sur le sujet plus précisément cher concitoyen du cyber-espace. Le maire Tremblay veut couper le nombre d’agents et cela nous amènera à notre propre perte et la ville sera un ghetto. C’est par le vote qu’on participe activement à la vie politique. Je paie mes taxes et j’exprime mon opinion sur le maire qui doit nous gouverner, car lui-seul sait comment gérer les affaires d’une aussi grande ville et des problème d’itinérance qui ne fait que gâcher l’image de Montréal. J’ai vu cette dame affolée qui me quémandait violemment en entravant ma liberté de circuler. Elle n’a qu’à s’intégrer à notre mode de vie normal. J’aurais aimé qu’il y ait plus de présence policière pour assurer ma tranquillité d’esprit.

    Propagez la haine va directement nous infliger une récolte de haine. Ainsi, vous faites la promotion d’une violence gratuite à l’égard d’êtres humains, comme nous et vous, qui font de notre ville, un endroit sécuritaire dans lequel: ma demeure, ma vie et celle de mes enfants chéris, peuvent être garantis. Sans les agents de la paix que vous montrez plutôt comme de dangereux criminels sanguinaires, ce serait l’anarchie dans notre paisible ville. Vous vous enragez comme un dégénéré, alors que vous n’acceptez pas ce qu’est la vie, et la vie c’est gagner notre pain et c’est par le travail qu’on réussit.

    Vous n’êtes qu’une ordure car je le dit et j’ai raison. J’ai l’expérience de vie et elle est meilleure que vos soi-disantes sources que je qualifie de « douteuses » de vos vidéos que j’ai vus sur ce site haineux… Que dire? C’est du terrorisme!! Les agents de la paix sont là pour nous protéger des violeurs d’enfants, des voleurs, de ses fous qu’on devrait mettre en prison et saviez-vous que près des écoles primaires, il y a des hommes pédophiles vicieux qui enlèvent nos enfants dans les cours d’école.

    Vous parlez de l’armée comme si elle était le Mal. Pourtant, elle défend le pays contre les terroristes et le régime des talibans. Ces fanatiques vont nous attaquer et les dirigeants doivent financer des interventions pour l’instauration de notre démocratie dans les pays arabes. Les femmes sont lapidés par leur mari et vous dites que l’armée tue, que la police est armée jusqu’aux dents pour nous attaquer, mais vous le cherchez, vous et votre gang de voyous. Vous faites l’usage abusif de psychotropes et c’est ce qui tourmente votre esprit. Vous êtes irrationnels! En plus des fous du volant!! Êtes-vous contre le code de la route, le code criminel? Vous voulez que tous s’entretuent sur la rue. Sachez que les lois résultent de notre bon vouloir et du pouvoir citoyen et qu’elles reflètent la majorité de la population.

    Vous avez des séquelles psychologiques, car dans votre jeune enfance, vous n’avez pas été désiré, vous êtes incompris et vous n’en avez pas conscience. Votre incompatibilité à la normalité fait de vous un être dangereux et qui exprime sa colère à l’aide de propos disgracieux. Semez le bonheur, vous le récolterez. Continuer de figer dans cette haine envers toute une société, la société vous fera du mal. C’est naturel et logique.

    Bonne soirée.

  2. « Vous n’êtes qu’une ordure car je le dis et j’ai raison. »

    ayoye. si ta le temps vas sur http://www.zeitgeistmovement.com et regarde les 3 doccumentaires…

  3. Rhinocéros Says:

    Bon je ne sais pas par où commencer pour répondre à cette farce…

    J’aurais à répondre à chacune des phrases qui sont écrites par notre tendre ami liberte_55, mais je vais me contenter d’une petite sélection, par manque de temps..

    «Vous n’avez aucune idée des répercussions du mal que vous créez.» En fait, VOUS n’avez aucune idée des répercussions du mal qu’on tente d’empêcher.

    «…les élections municipales démocratiques…» ok, tout simplement, bonne joke! La démocratie existera quand le peuple prendra les décisions relatives à sa collectivité par lui-même, et non par le biais d’un parti politique corrompu.. En plus que, on s’entend, les partis offerts reviennent tous avec les mêmes idées, plus ou moins modérés, et tout stagne.. Si on voulait vraiment une démocratie, le peuple irait voter à chaque prise de décision. Ce n’est pas par le vote qu’on participe activement à sa société. C’est carrément insuffisant.

    Next: «J’ai vu cette dame affolée qui me quémandait violemment en entravant ma liberté de circuler. Elle n’a qu’à s’intégrer à notre mode de vie normal.» Bon, premièrement, cette dame affolée n’a probablement pas choisis de ne pas s’intégrer à notre «mode de vie normal». Je ne crois pas qu’on se réveille un matin en se disant,  »me semble que ma vie serait plus facile si j’allais vivre dans la rue et que j’allais quêter, ha oui, il me semble que je serais vraiment fière d’aller quêter dans la rue »… Deuxièment, qui a décidé que le «mode de vie normal» se devrait d’être la routine aliénante du dodo-métro-boulot, avec maison garage double et piscine creusée? C’est sans conteste votre merveilleux système capitaliste qui vous faire croire que c’est la normalité. Mais, nous croyons qu’il puisse y avoir une meilleure façon de voir les choses.

    Sinon: «J’aurais aimé qu’il y ait plus de présence policière pour assurer ma tranquillité d’esprit.» La présence policière ne m’assure pas une tranquillité d’esprit, tu peux en être sur… Je trouve personnellement que me faire contrôler par une masse armée n’a rien de rassurant…

    «ma demeure, ma vie et celle de mes enfants chéris, peuvent être garantis» : c’est quand même drôle que tu nommes ta demeure avec ta vie et celles de tes enfants…

    »Vous faites l’usage abusif de psychotropes et c’est ce qui tourmente votre esprit. Vous êtes irrationnels! En plus des fous du volant!! » Je parle pour moi, mais je ne fais pas usage de drogue, et je n’ai pas de voiture.

    «Sachez que les lois résultent de notre bon vouloir et du pouvoir citoyen et qu’elles reflètent la majorité de la population.» En fait ce n’est pas la population qui fait les lois. Et en plus, elles sont loin de refléter le bien-être de la majorité de la population. Les lois sont là pour protéger la propriété et le système capitaliste, qui, lui, profite à une infime minorité de la population.

    «Semez le bonheur, vous le récolterez.» Malheureusement, ce n’est pas aussi simple que ça.

    Et voilà, je vais maintenant conclure par la seule citation que je puis dénoter de vraie dans votre texte: «vous êtes incompris». C’est vrai qu’on est incompris…

  4. Episteme Says:

    Liberte_55= troll

    Ou sinon elle est vraiment étourdie…

     » Sachez que les lois résultent de notre bon vouloir et du pouvoir citoyen et qu’elles reflètent la majorité de la population.  »

    Lol

  5. liberte_55 Says:

    Cessez cette arrogance! Je suis méprisée et vous êtes méprisables et quel est ce qualitatif post-moderne «troll» que je considère nébuleux et probablement irrespectueux à l’égard de ma personne et de ma capacité à raisonner, de mon intelligence, de mon être sain d’esprit.

    Je suis certaine que vous n’êtes qu’une cellule d’individus fermée par rapport à la réalité sociale. Vous n’y comprenez rien et vous pensez qu’il faut plonger dans le désordre total; dans l’anarchie?! Il y a de dangereux criminels et ce sont les agents de la paix, seuls eux, peuvent nous protéger! Et vous parlez du système judiciaire comme si c’était instrumentalisé par la bourgeoisie, mais écoutez bien, cessez de vous révolter contre le juste. La justice est là pour assurer dédommagement et si certains veut agir avec violence, ils devront le payer car ils seront coupables de voies de fait. C’est une atteinte à la vie tout comme l’avortement et oui, le foetus est un enfant en devenir. Il a une conscience tout comme le policier est un être humain respectable et il assure l’ordre. Le désordre que vous proclamer haut et fort, c’est l’état de guerre. Vous ne pouvez pas contester contre ce fait véridique.

    Faites valoir vos idées en vous prononçant dans la rue, dans les journaux et sensibiliser la population au lieu de l’effrayer avec vos propos violents et de votre incompréhension de ce que l’on peut bâtir dans une société démocratique et libre comme le Québec! Vous croyez que la violence apportera la libération? Vous avez des problèmes psychologiques sévères et vous êtes emportés par cette folie. Vous vous mettez la corde au cou!

    Ici, nous ne sommes pas des terroristes. Ce sont les islamistes fanatiques radicaux qui tentent de vous manipuler l’esprit. Vous êtes endoctrinés comme des petits chiens écervelés atteints d’une folie machiavélique. Immoraux, tel elle est la façon de vous décrire.

    Il faut manifester pacifiquement et c’est de cette façon que nous avons modernisé le Québec, de notre grande Révolution tranquille qui a dérivé près du socialisme, mais qui aura permis la croissance du PIB et nous savons que le PIB est un indicateur de développement humain. Le développement humain est bénéfique, pour le bien commun et sans compter le passage au marché libre et d’un État qui consiste à veiller sur la population grâce au bon travail des agents de la paix. Ça suffit de cette État gourmant!

    Il faut gagner l’opinion publique jusqu’à sortir dans la rue. Prenons exemple de la FEUQ qui est la voix étudiante et qui lutte par la négociation et le compromis. Il faut savoir mettre de l’eau dans notre vin pour avoir des gains. La violence ne nous donnera rien de bon.

    Bonne soirée.

  6. Episteme Says:

    Hmm…

    T’as beaucoup de temps à perdre, troll qui se cache derrière le pseudonyme de  »liberte_55 ». Allez, arrête, c’est trop évident. Par ex quand tu mets grossièrement en parrallèle policier et foetus, voie de fait et avortement, ça parait que tout ce que tu cherches, c’est la provocation.

    Ou sinon, sois donc un peu plus subtil/e.

  7. camarade Says:

    1. Episteme, t’as rien à dire
    2. Liberte n’est pas un troll, seulement une pacifiste embourgeoisée, assez déconnectée de la réalité pour penser que les flics sont là pour protéger son petit confort matériel petit-bourgeois des méchants anarchisssss qui veulent tuer tout le monde.
    c’est un classique,
    il n’y a rien à faire, c’est incurable

  8. Episteme Says:

    1. Je ne partage pas les prémisses marxistes du texte(classe sociale  »dominante », entre autres), et puisque toute  »l’analyse » de la police qui y est présentée en dépend, je ne peux que la rejeter. Mais d’autre part ces prémisses ne sont pas nécessaires à la remise en question des pratiques policières existantes. Et je suis en fait plutôt satisfait du fait qu’il y ait des gens comme vous pour les surveiller et les dénoncer, même si le cadre d’analyse que vous utilisez pour les aborder est erroné. Les implications politiques que vous en tirez sont erronées aussi, mais comme celles-ci ne risquent pas d’être mises en application, vous pouvez bien continuer à gesticuler, je m’en tappe.
    2. Regardez bien encore une fois la manière dont  »elle » met en parrallèle foetus et policier. Demandez vous pourquoi  »elle » choisit de faire ce lien en particulier, parmis tant de liens bien plus adroits qu’elle aurait pu faire.

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