Des chienNEs de garde plus proches du Centre-Ville !

Déjà de trop à Montréal, et encore plus dans le Centre-Ville à emmerder les sous-prolétaires et les prolétaires, et à garantir une « sécurité sociale » de plus en plus accrue, voilà que ces rejetons du SPVM arrivent massivement à Berri-UQÀM pour y instaurer leur quartier général. DélaisséEs et classéEs parmiEs les inférieurEs du SPVM, les prolétraitres du métro auront beaucoup plus de plaisir dès 2010 à s’amuser avec leurs maigres pouvoirs qui – avouons-le – n’ont aucune limite dans leur exercice. Il sera plus facile de harceler les jeunes, les minorités ethniques, les pauvres, les non-conformistes et les révoltéEs (je pense notamment à l’UQÀM et ses grèves étudiantes pusillanimes qui terminent dans l’échec), et de protéger la routine quotidienne des aliénéEs jusqu’à leur travail.

La solution de cette agence paramilitaire du SPVM est donc le contrôle social. C’est leur justification pour expliquer le déménagement : contrôler plus rapidement les infractions et conserver la haine des lumpenprolétaire.

Contrôler la « criminalité », les indésirables, les asociaux  : voilà comment combattre, selon ces chienNEs réactionnaires, l’insécurité sociale. Il faut serrer les rangs, intervenir de plus en plus par la répression et marteler toute personne sortant de l’idéologie dominante du capitalisme moribond. Pour ces imbéciles de la planète Lunatix, la criminalité et le « banditisme » diminuent lorsqu’il y a augmentation des forces de l’ordre dans les rues et les milieux publiques afin d’y créer un atmosphère de peur que seulEs les « voyous » craigneront.

Vous avez compris : il faut contrôler les conséquences de la criminalité, et non éliminer les causes de la criminalité.

La raison est simple : il y a un intérêt. Cet intérêt, c’est celui de justifier la répression, l’oppression, l’aliénation, l’expropriation, la violence étatique, la domination bourgeoise et la soumission prolétaire. En d’autres termes : d’utiliser comme prétexte la criminalité pour maintenir le capitalisme en place et le nourrir d’une condition d’existence qu’elle génère. Or, il ne faut pas être du camp de la réaction et encourager le contrôle social ; non, il faut se placer dans le camp de la révolution et excercer l’insurrection pour mettre fin aux causes qui créent justement cette criminalité (du point de vue de la réaction). Ces causes sont intrinsèquement liées au capitalisme (rappelons la notion de propriété, tirée du capitalisme, qui regroupe une énorme partie des actes jugés « criminels » comme l’occupation, le vandalisme, le vol) et ne peuvent disparaître qu’en supprimant par la violence le capitalisme.

Tant que le capitalisme vivra, les chienNEs de garde grandiront leurs rangs pour empêcher tout ébranlement de leur Noyau Mère : le Capital. Par l’insurrection, mettons-le à terre une bonne fois pour toute ! D’ici là, surveillez vos arrières en métro, il y a peut-être unE prolétraitre qui vous observe de loin et attend le signal…

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