Frustration réactionnaire à la radio américaine

« You people don’t care about the trillions !… GET OFF MY PHONE !!! »

Dans cet extrait, nous entendons notre fameux peureux de L’insurrection qui vient. Glenn Beck, un libertarien néoconservateur bien connu aux États-Unis comme animateur de radio et de télévision, a paniqué et n’a su que répondre par sa frustration envers des propos d’une prolétaire écœurée, tannée, essoufflée de ce système pourri jusqu’à la moelle qu’est le capitalisme. Intolérant à la dissidence et à la lutte des classes dans le cadre légal bourgeois, le réactionnaire Glenn a décidé de hurler comme un garçonnet aux dires gênants pour la bourgeoisie dans un contexte d’opposition verbale. Pour mousser le tout, il a affirmé que l’auditrice n’écoute jamais l’émission de radio-poubelle de cette ordure.

La prolétaire qui a appelé l’a clairement précisé : lorsque ce sont des milliards pour un système qui ne fonctionne pas et qui ne fonctionnera jamais ; un système monétaire voué à l’effondrement ; un système bancaire déconnecté de la réalité, c’est nécessaire pour sauver leur peau. Lorsque ce sont des quelques demandes des citoyenNEs incapables de se payer les frais de santé sans s’endetter, il n’y a rien pour eux : ça coûte trop cher. Pourtant, on l’entend très bien : les intérêts bourgeois sont dans la garantie de l’unique pilier qui retient le capitalisme. La santé universelle, elle, ce n’est pas dans leurs intérêts : il faut des malades pour créer de l’argent, et non des gens en santé.

Le frustré réactionnaire affirme aussi que c’est aux États-Unis seulement où il y a les outils nécessaires pour soigner les patientEs, alors qu’au Canada possède la loterie (!). Mais il l’a précisé : les patientEs sont les premierEs ministres, les présidents, les leaders du monde, bref la bourgeoisie. C’est ce qu’il avance comme argument : le système de santé américain est si bon que toute la bourgeoisie vient se faire soigner alors qu’au Canada, on a une foutue loterie, outil bourgeois d’engourdissement des masses ! Mais étrangement, où est le prolétariat dans ça ? Où est l’énorme masse des travailleurs et travailleuses qui compose l’écrasante majorité du monde ? Non ! Tant que la bourgeoisie est soignée, c’est tout ce qui compte car elle possède les moyens ! Le reste ? Qu’il crève !

Glenn n’a pas accepté, sous l’impulsion, qu’une prolétaire commence à remettre en doute l’idéologie dominante et lui a coupé la parole pour l’expulser du débat irritant. C’est normal : la bourgeoisie ne permettra jamais personne mettre en péril la légitimité du trône sur lequel elle est assise. Rester dans le cadre légal bourgeois, c’est camoufler son fascisme grandissant et se restreindre à la soumission passive. C’est en se contraignant soi-même ainsi dans un tel cadre que l’on tue l’embryon même de la révolte qui, canalisée et organisée, mène vers l’idée insurrectionnelle et, lorsque massivement partagée par les masses, la guerre populaire jusqu’à la révolution. Rester dans l’excessive « gentillesse » n’apportera jamais une véritable lutte de classes, mais bien que des appels à fermer sa gueule (mais tais-toi, tu risque de révolter les gens !).

Dites-moi : qu’avons-nous à perdre, ne serait-ce que nos chaînes ?

Cette pourriture réactionnaire néoconservatrice continuera à vomir ses paroles empoisonnées de capitalisme et d’arriérations sur le prolétariat insoucieux et aliéné. Pourtant, ce prolétariat étatsunien doit s’insurger contre le plus gigantesque vole des richesses productives d’une population de l’histoire : les centaines de milliards de dollars prises par la bourgeoisie américaine et son système bancaire, incluant le fameux Wall Street. Le prolétariat doit exercer son pouvoir en l’arrachant des mains de la bourgeoisie, sans quoi elle continuera à l’exercer sous les voiles de la « démocratie », « liberté » et « prospérité ».

Ici comme aux États-Unis et ailleurs, et depuis longtemps déjà, il est nécessaire de s’organiser et de déclencher toutes les étincelles qui créeront les feux et alimenteront les insurrections, développant ainsi les conditions nécessaires pour la guerre populaire !

Prolétaires, révoltez-vous !

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3 Réponses to “Frustration réactionnaire à la radio américaine”

  1. ce qui est le pire, c’est l’abrutissement des masses, ou bien la sédation des masses. y sont trop contemp dans leur confort, avec leur émmissions de télé, leur jeux videos, leur junk food, leur automobile, leur centre d’achat, leur supermarché qui vend de la nouriture vide (saviez vous que les cherrios utilise du « trisodium phosphate », produit utilisé pour lavez des murs… mais il sont faible en sucre et font partie d’une alimentation saine!) que la minorité qui sont pas compatible a la cervitude vonlontaire fait face non pas a juste un murs de « politiciens » et leur chiens de garde, mais aussi a leur mur de bon esclave conditionnée.

    j’ai lu le communist manifesto et la biographie de das kapital, et ils sont juste trop bon comme livre et éducation. il n’y avait que le volume 3 de das kapital a la biblio malheureusement. anyway, fuck the system comme y disent!

  2. tabarnak….je vien découter le vidéo…. caliss …j’ai pas de mots

  3. little shit Says:

    haha… marrant

    get off my phone

    définitivement, ils ont rien à dire ces bourges

    on buttera les populistes crasse en premier apres la revolution.

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