Noël, temps des fêtes…

Posté dans Propagande le 29 novembre 2012 par L'Agitateur

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De l’autorité

Posté dans Propagande, Théorie le 10 juillet 2012 par L'Agitateur

Ces derniers temps, certains socialistes ont entrepris une véritable croisade contre ce qu’ils appellent le principe d’autorité. Il leur suffit de dire que tel ou tel acte est autoritaire pour le condamner. On abuse de ce procédé tout à fait sommaire au point qu’il est devenu nécessaire de s’en préoccuper. Autorité, dans le sens où l’on emploie ce terme, signifie soumission de la volonté d’autrui à la nôtre. Mais autorité implique, d’autre part, subordination. Or, comme ces deux termes sonnent mal et que le rapport qu’ils expriment est désagréable pour celui qui est subordonné à l’autre, on s’est demandé s’il n’était pas possible de s’en passer et dans le cadre des rapports sociaux actuels de créer un autre état social dans quel l’autorité n’aurait plus d’objet, et disparaîtrait donc.

Voyons ce qu’il en est dans la réalité. Si nous considérons les conditions économiques industrielles et agraires qui forment la base de l’actuelle société bourgeoise, nous trouvons qu’elles tendent à substituer l’action combinée des individus à leur action isolée. L’industrie moderne a pris la place des petits ateliers de producteurs isolés, et développe les grandes fabriques et entreprises, dans lesquelles des centaines d’ouvriers surveillent des machines compliquées, mues par la vapeur. Les coches et autres voitures circulant sur les grandes routes ont fait place aux chemins de fer, comme les vaisseaux à rames ou à voiles ont été remplacés par les navires à vapeur. L’agriculture elle-même tombe progressivement sous la domination de la machine et de la vapeur, tandis que lentement, mais inexorablement, les petits paysans cèdent la place aux gros capitalistes qui font cultiver de grandes surfaces par des ouvriers salariés.

Partout, l’action combinée et l’enchaînement d’activités et de procédés dépendant les uns des autres se substituent à l’action indépendante des individus isolés. Mais qui dit action combinée dit aussi organisation. Or, est-il possible d’avoir une organisation sans autorité ?

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La dialectique du capitalisme en une image

Posté dans Propagande, Théorie le 14 juin 2012 par nsrgnt

La dialectique du capitalisme

En effet, il s’agit bien de la dialectique du capitalisme, mais l’image ne prend que le point de vue du capital, cachant ainsi ce qu’est le capitalisme tout en faisant la promotion du syndicalisme comme la solution "à la stupidité". La dialectique est une méthode de raisonnement qui consiste à analyser la réalité en mettant en évidence les contradictions de celle-ci et à chercher à les dépasser. En l’occurrence, dans le capitalisme, les contradictions sont entre le capital et le travail. Le capitalisme, c’est la lutte des travailleuses et des travailleurs pour améliorer leurs conditions de vie, principalement à travers le salaire, vie qui est organisée par le capital qui exploite le travail du prolétariat afin de tirer un profit à partir de la différence entre la valeur du salaire et la valeur de la production totale du travail grâce à la vente de marchandises au prolétariat. L’image nous montre très bien ce que nous venons d’expliquer, cette relation de conflit fondamental, ces contradictions, mais pourtant d’unité fondamentale, cette dialectique, entre capital et travail.

Soulignons ici la différence entre capital et capitalisme: le capital est la force économique objective d’organisation de la vie tandis que le capitalisme est la relation entre cette force et l’existence humaine, la subjectivité, la vie en général. Cette économie, ce mode de production, prend le nom de capitalisme à cause du caractère dominant que prend le capital dans cette relation.

Il nous apparaît donc évident que le syndicalisme est une chose normale et désirable dans le capitalisme. Grosso modo, sans la lutte du prolétariat pour acheter plus de marchandises en améliorant les salaires, le capital ne pourrait pas vendre plus de marchandises et ainsi grandir lui-même. Cela n’empêche pas le capital d’être l’ennemi du syndicalisme, car, pour les capitaux individuels, le syndicalisme tend à réduire les profits individuels. Nous pouvons donc souligner ici l’aspect politique fondamental du capital: la compétition comme impératif. C’est pour cette raison que le capital lutte contre le prolétariat et tente de détruire ses organisations, les syndicats en premier lieu.

Nous pouvons maintenant comprendre pourquoi l’image s’appelle Le Cercle de la stupidité. La crise économique est le résultat logique et récurrent de l’économie capitaliste. Expliqué de manière simplifiée, le capital grandit pendant un certain temps grâce à la désorganisation ou à l’inertie des travailleurs, mais celui-ci n’arrive pas à écouler tous les nouveaux produits nécessaires ou attirants qu’il met en marché. La crise économique apparaît donc et accélère les attaques contre le prolétariat. Celui-ci réplique avec ses syndicats et force le capital à se réorganiser pour relancer l’économie en accordant des meilleurs salaires et de meilleures conditions de travail. Le cercle de la stupidité peut donc ainsi recommencer.

Nous comprenons donc que le syndicalisme n’est pas une solution au capitalisme; il en est une partie constitutive. Si nous voulons sortir de ce cercle de la stupidité, nous avons besoin d’une solution qui sort de la logique du capitalisme. Cette solution historique s’appelle le communisme, car cette nouvelle société se base sur certaines caractéristiques positives de la société actuelle tout en leur donnant un nouveau contexte afin de dépasser les limites de la société capitaliste.

Citation du mois – juin 2012

Posté dans Citation le 11 juin 2012 par nsrgnt

Angela Davis

Where cultural representations do not reach out beyond themselves, there is the danger that they will function as the surrogates for activism, that they will constitute both the beginning and the end of political practice.

- Angela Davis, "Black Nationalism: The Sixties and the Nineties." Black Popular Culture, ed. Gina Dent (Seattle, Wash: Bay Press, 1992), 324.

La contestation étudiante selon l’imaginaire québécois

Posté dans Propagande le 23 mai 2012 par L'Agitateur

Source : Artact sur Facebook

La démystification du mythe de l’opinion publique en 3 étapes

Posté dans Propagande le 12 mai 2012 par nsrgnt

Les nouvelles d’aujourd’hui…

Oh, vraiment ?

Hum, mais encore ?

La police et les médias regardent sans rien faire ? Où sont les autres manifestants ? Il y a quelque chose qui cloche là dedans…

C’est ce que je croyais, que des mensonges.

Citation du mois – mai 2012

Posté dans Citation le 7 mai 2012 par nsrgnt

El Che

  • The university cannot be an ivory tower, far away from the society, removed from the practical accomplishments of the Revolution. If such an attitude is maintained, the university will continue giving our society lawyers that we do not need.
  • A number of students denounce state intervention and the loss of university autonomy. This student sector reflects its class background while forgetting its revolutionary obligation. This sector has not realized that it has an obligation to workers and peasants. Our workers and peasants died beside the students in order to attain power.
  • The university, vanguard of our struggling people, cannot become a backward element, but it would become so if the university did not incorporate itself into the great plans of the Revolution.

- Ernesto "Che" Guevara, Discours à des étudiants à l’université (17 octobre 1959)

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